Rebecca Chartrand – coordonnées
Vous trouverez ici les coordonnées de Rebecca Chartrand, notamment le numéro de téléphone, le courriel et l'adresse postale.
| Nom | Rebecca Chartrand |
| Poste | Députée |
| Statut | En fonction |
| Circonscription | Churchill—Keewatinook Aski |
| Province | Manitoba |
| Parti | Parti libéral du Canada |
| Élection | 2025 |
| Adresse postale | Ottawa, Ontario, Canada K1A 0A6 |
| Adresse postale | 305-83 Churchill drive Thompson, Manitoba R8N 0L6 |
| Téléphone | 204-282-0515 |
| Courriel | Formulaire de courriel |
| Site Web | Site officiel |
À propos de Rebecca Chartrand
Rebecca Chartrand est une femme politique, éducatrice et leader autochtone canadienne qui a marqué le paysage politique du Manitoba. Membre dévouée du Parti libéral du Canada, Chartrand a été élue députée de Churchill—Keewatinook Aski lors de l’élection fédérale canadienne de 2025. Son parcours vers la vie publique a été façonné par des décennies d’expérience en éducation, en défense des intérêts communautaires et en leadership autochtone.
Chartrand est Anishinaabe, Inninew, Dakota et Métisse, et possède de profondes racines dans les territoires du Traité no 1 et du Traité no 5. Son éducation lui a inculqué un engagement ferme envers les droits des Autochtones, la réconciliation et le développement communautaire. Elle a fait ses études supérieures à l’Université du Manitoba, où elle a obtenu un baccalauréat en éducation en 1997 et une maîtrise en éducation en 2016. Ses recherches aux cycles supérieurs portaient sur la pédagogie anishinaabe, mettant l’accent sur l’apprentissage axé sur le territoire et les visions du monde autochtones.
Sa carrière en éducation a été déterminante. Chartrand a été responsable de l’éducation autochtone à la division scolaire Seven Oaks, à Winnipeg, où elle a dirigé la création de la première école bilingue ojibwée du Manitoba en 2016. Elle a joué un rôle essentiel dans l’élaboration de politiques antiracistes et l’élargissement des programmes de soutien aux élèves autochtones. En 2017, elle est devenue directrice générale de la stratégie autochtone au Red River College Polytechnic, où elle a lancé sept nouveaux programmes d’études, obtenu 1,4 million de dollars en financement et mis sur pied des services de soutien aux étudiants afin d’améliorer l’inclusion des Autochtones dans l’enseignement postsecondaire.
Au-delà de l’éducation, Chartrand s’est fait une ardente défenseure du développement économique et de la revitalisation culturelle autochtones. Elle a été vice-présidente d’Indspire, un organisme de bienfaisance autochtone national qui soutient l’éducation et la réussite, où elle a contribué à distribuer un montant record de 20 millions de dollars en bourses à des étudiants autochtones. Elle a également fondé les Manitoba Aboriginal Education Awards et le Council for Indigenous Education in Manitoba, aujourd’hui connu sous le nom de Full Circle.
Son leadership s’étend à des conseils d’administration nationaux et provinciaux, dont la Fondation de l’Hôpital pour enfants du Manitoba, le Musée canadien de la nature et l’Indigenous Education Advisory Council. Elle a reçu de nombreuses distinctions, dont le prix Indigenous Women in Leadership, le Banff Leadership Award et le prix d’excellence en éducation de la Fondation canadienne des relations raciales.
L’élection de Chartrand comme députée de Churchill—Keewatinook Aski a marqué une étape importante de sa carrière politique. Peu après son élection, elle a été nommée ministre des Affaires du Nord et de l’Arctique et ministre responsable de l’Agence canadienne de développement économique du Nord. Dans ces fonctions, elle s’est attachée à renforcer les infrastructures, à soutenir les communautés autochtones et à assurer la souveraineté économique des régions nordiques.
Tout au long de sa carrière, Chartrand est demeurée convaincue qu’un leadership fort est essentiel à l’autonomisation des Autochtones et au progrès national. Sa vision pour Churchill—Keewatinook Aski et pour le Canada repose sur la réconciliation, les possibilités économiques et la résilience culturelle, afin que les générations futures puissent s’épanouir dans un pays qui valorise le savoir autochtone, la durabilité et une gouvernance responsable. Son mandat au Parlement continue de refléter son attachement à ces principes, faisant d’elle une figure marquante de la politique canadienne.
